Des fraises, du gaz et de l’atome
En m’occupant de l’approvisionnement énergétique familial à la COOP, aujourd’hui, je tombe sur…des FRAISES. On ne peut donc vraiment pas attendre le printemps pour manger des fraises qui ont mûri ici??? Des oranges…bon, on ne peut pas en faire pousser chez nous mais fraises, brugnons d’Afrique du Sud et des petits légumes du Kenya (pas du yam, des patates douces, des haricots et des carottes) on en trouve toute l’année dans les grandes surfaces, c’est un non-sens auquel tout le monde s’est habitué.
Il est temps que les grandes surfaces repensent leur assortiment dans une optique de diminution de l’effet de serre. La COOP bien sûr offre des produits bios, la Migros des produits du coin, mais de grâce, qu’elles nous épargnent le poulet de Chine, les pommes d’Afrique du Sud, les mange-tout d’Egypte et les fraises en hiver. Dans la problématique du réchauffement climatique, à mon avis, c’est l’agriculture dans son ensemble qu’il faudra repenser…
Au milieu du grand débat sur l’atome et le gaz, à l’ombre du spectre de notre prochaine pénurie d’électricité, la fraises de la Saint-Valentin jouent les coquettes sur les étalages. C’est un attrape-nigaud de mauvais goût.
Vous souhaitez en savoir plus sur les centrales à gaz, censées nous approvisionner en bonheur et électrons? voici la Position du WWF Suisse sur les centrales à gaz qui j’espère vous apportera quelqu’…éclairage sur le sujet.
A bon entendeur!