Ai acheté l’autre jour par curiosité un magazine de…philosophie. Sur la couverture, un titre: la bombe écologique. Me suis dit, tant qu’à faire, pourquoi pas chercher quelques réponses philosophiques à l’avenir de la planète?
Les articles analysent le discours écologique, parlent d’apocalypse (!), de sacralisation de la nature (!?), de la dualité homme-nature (pff)… ça ne m’inspire pas plus que ça. Mais voilà que je tombe sur l’édito, qui lui est charmant: “Ecologie du chagrin d’amour“. En voici quelques extraits:
(…) Où pouvons-nous aller oublier notre peine lorsque nous sommes malchanceux en amour? (…) Une écologie du chagrin d’amour serait à inventer. Nous écoutons d’une oreille distraite les militants verts et les mauvais augures qui nous rabâchent qu’il faut sauver la planète pour le bien de l’humanité ou des générations à venir: ces finalités sont vagues et éloignées de nous. Et si c’était pour des raisons intimes qu’il fallait renouer un lien avec la nature? S’il est urgent de veiller sur cette dernière, c’est aussi pour préserver le refuge des amoureux”…
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Il est justement là le problème… le monde n’a d’importance que pour moi mon chagrin d’amour, sans moi, il peut disparaitre… cette philosophie fera certainement disparaitre l’humanité qui pense de cette façon, et je ne m’en plaindrai pas.
il faut dénoncer le crime de Platon, le crime de se croire au dessus, en dehors de la nature.
Ça me donne des idées pour une série de billets…
Commentaire par moukmouk — 16.10.2007 @ 4:33
Bonjour Cath.,
Ai apprécié votre passage sur le site du vilain chasseur que je suis. Me réjouis de découvrir le votre que je n’ai que survolé, il promet quelques bons moments.
Au plaisir de vous lire. Vive la vie
Moustache
Commentaire par Moustache — 30.10.2007 @ 16:29