Ralph, mon collègue sur le « front » Haut-Valaisan, m’envoie un mail écoeuré l’autre jour : les médias se déchaînent encore une fois contre le loup. Oskar Freysinger, député UDC au conseil national, déclare avec fracas : le loup n’a pas sa place en Valais ! Rambo-Fournier se fend pour la zillionième fois de déclarations élection-compatibles sur la nuisance du loup pour le Valais. Franchement, si les enjeux politiques valaisans se réduisent à un canidé sauvage en vadrouille, alors heureux soient les habitants de cette merveilleuse région…… manquent singulièrement de sens des priorités, ces élus valaisans…
18.03.2007
Le vitriol du jour
En Suisse nous avons des énergies fossiles : le parti radical et économiesuisse.
Silence de bloggeuse
Comment il fait, Monsieur Leuenberger pour vouloir tenir un blog ? et surtout que va-t-il nous raconter comme potins s’il ne veut pas se mettre à dos ses collègues ? Nous fera-t-il part de ses comparaisons entre le dernier veston de M. Blocher et le blazer de Mme Calmy-Rey? Fricottements croustillants dans la salle des pas perdus ? ou alors va-t-il nous décrire le charme des yeux profonds de Mme Leuthard ? Suis curieuse de voir ce qu’on va y apprendre…En tout cas, moi, sans être conseillère fédérale, j’ai du mal à suivre. Vous connaissez le bric-à-brac d’un appartement en foutoir, lorsque vous rentrez le soir, les pannes de jus de la descendance qui crève de faim mais ne fait rien pour y remédier elle-même, le hululement des mails auxquels je n’ai pas pu répondre depuis trois jours, ligotée dans des séances ou prise d’assaut par des « je peux vite te parler un moment ? » ou les téléphones…Cette fois, c’est le blog qui a crié le plus fort. J’arrive, j’arrive, avec quelques nouvelles….
19.02.2007
Montagne de rêve, montagne de cauchemar
Un reste de neige, si ténu soit-il, me sort de ma tanière jeudi soir. Sous un ciel de nuit éblouissant d’étoiles, je suis montée à ski à la Berra. Entre les sapins noirs, Orion et les Pléiades se causaient silencieusement. Oh je sais bien qu’il n’y a personne là-haut, néammoins, dans ces instants-là, je n’oublie jamais que nous sommes les enfants des étoiles…par la force chimique des choses.
Samedi, visite à l’Albristhorn, qui se donnait des allures de prince d’hiver malgré les avancées sournoises d’un printemps trop précoce, droit sous ses pieds. Un foehn épais comme un sirop me brûlait les poumons. Seules quelques plaques de glace un peu traitresses m’ont fait patiner sous le col, sinon les pentes étaient encore somptueuses et belles à skier. Au sommet, la vue était large, et on entendait fondre toutes les neiges de la montagne, qui luisaient de sueur sous le soleil de ce février fou…
Dimanche: en face de l’Albirsthorn, de l’autre côté de la vallée, il y a comme un dinosaure blanc à la longue échine tranquille: le Wistätthorn. C’est là que nous avons choisi de randonner sans stress, Isabelle et moi. La crête sommitale, ondulée et blanche, s’étire sous le ciel et domine des vallons perdus, traversés de ruisseaux silencieux et méandreux. Au sommet, nous faisant face et nous regardant droit dans les yeux, le Lauenenhorn et sa suite, le Gifferspitz . Quelques bienheureux y ont brodé des traces dans la face est. On papote: il y a de belles pentes à presque 40 degrés sur la face nord de ce Lauenenhorn…le vent l’a pelé et re-pelé cet hiver…
De retour à la maison, je rencontre mon voisin. Il a une énorme montagne à nous raconter: samedi, il y était au Lauenenhorn. Avec 8 autres personnes du club alpin. Eh bien…ils ont décroché une monstrueuse plaque à vent, large de 150 mètres. 5 personnes ont été balayées par l’avalanche, dont trois complètement ensevelies. Ma copine Marie-Claude a failli y rester, tout comme Hubert, qui était déjà pratiquement asphyxié lorsqu’on l’a sorti. L’image de ces amis et copains de montagne enfouis sous la neige, si proches de la mort, m’a bouleversée. Je ne peux que tirer mon chapeau à mon voisin Christophe, et à Marc, qui n’ont pas perdu le nord, et les ont dégagé avec une incroyable efficacité.
En montagne le rêve n’est parfois séparé du cauchemar que par le souffle du vent…
15.02.2007
Monsieur Fournier fait de l’écologie chrétienne
Monsieur Fournier, Jean-René, conseiller d’Etat valaisan, alias Rambo, s’est acharné à massacrer un loup décembre dernier. En toute illégalité. Ce Monsieur a récemment affirmé: “je fais de l’écologie chrétienne”. Va-t-on voir désormais des loups empaillés souffrir aux côté des christs crucifiés dans les églises?
09.02.2007
Des fraises, du gaz et de l’atome
En m’occupant de l’approvisionnement énergétique familial à la COOP, aujourd’hui, je tombe sur…des FRAISES. On ne peut donc vraiment pas attendre le printemps pour manger des fraises qui ont mûri ici??? Des oranges…bon, on ne peut pas en faire pousser chez nous mais fraises, brugnons d’Afrique du Sud et des petits légumes du Kenya (pas du yam, des patates douces, des haricots et des carottes) on en trouve toute l’année dans les grandes surfaces, c’est un non-sens auquel tout le monde s’est habitué.
Il est temps que les grandes surfaces repensent leur assortiment dans une optique de diminution de l’effet de serre. La COOP bien sûr offre des produits bios, la Migros des produits du coin, mais de grâce, qu’elles nous épargnent le poulet de Chine, les pommes d’Afrique du Sud, les mange-tout d’Egypte et les fraises en hiver. Dans la problématique du réchauffement climatique, à mon avis, c’est l’agriculture dans son ensemble qu’il faudra repenser…
Au milieu du grand débat sur l’atome et le gaz, à l’ombre du spectre de notre prochaine pénurie d’électricité, la fraises de la Saint-Valentin jouent les coquettes sur les étalages. C’est un attrape-nigaud de mauvais goût.
Vous souhaitez en savoir plus sur les centrales à gaz, censées nous approvisionner en bonheur et électrons? voici la Position du WWF Suisse sur les centrales à gaz qui j’espère vous apportera quelqu’…éclairage sur le sujet.
A bon entendeur!
30.01.2007
Cherchons zensemble un site pour nos déchets nucléaires…
Il y a de la belle prose, dans ce plan sectoriel mis en consultation par la Confédération pour l’enfouissement de déchets nucléaires dans les couches géologiques profondes. “Aujourd’hui pour demain” , “participation” , “développement durable” (quel culot), ce sont les mots qui bercent ce psaume dédié à nos poubelles nucléaires…
En parcourant ce rapport, voici ce qui m’a traversé l’esprit.
Cela fait bientôt 25 ans que la CEDRA (Nagra pour les alémaniques), le groupe de scientifiques qui cherche un site de stockage en Suisse, creuse, creuse et creuse dans divers sous-sols pour trouver des sites stables. Mais le sous-sol suisse est imprévisible: on trouve des sédiments là où l’on attendait du granit, des fissures en veux-tu en voilà. Pas besoin de vous faire un dessin pour vous expliquer que nous vivons dans une zone géologiquement active donc peu stable puisqu’on est dans les Alpes (ça bouge dur pour faire pousser des montagnes pareilles). Dans notre bonne vieille molasse que l’on croit super imperméable parce très argileuse, on trouve d’affreux chenaux remplis de sable à peine consolidé, cauchemar des exploitants décharges parce qu’ils servent d’autoroute pour les eaux contaminées qui s’échappent soit de décharges soit justement d’entrepôts de déchets radioactifs.
Bref, on a du mal à trouver un coin tranquille pour nos déchets, si ce n’est dans des couches d’argiles (Opalinus). C’est vrai que l’argile, c’est presque miraculeux, ça peut retenir beaucoup de contaminants.
Oui et alors? une fois cachés dans l’argile, on n’en parle plus? impossible de garantir une sécurité absolue à si long terme. Les entrepôts finissent par se dégrader, les eaux d’infiltrer, le béton se désagréger. Je trouve donc que le ton primesautier de l’invitation à trouver un site qui satisfasse tout le monde est pour le moins hypocrite: en fait ON N’A PAS LE CHOIX! Il n’y a pas de plan B. On doit enterrer nos déchets chez nous avec tous les risques que cela comporte.
C’est toujours mieux que de les envoyer au Soudan ou dans les ex-républiques soviétiques, qui les accueilleraient à bras ouverts contre deniers sonnants et trébuchants (paraît que l’ancien directeur de la Nagra, un certain MacCombie, aurait ouvert un bureau de consultant spécialisé dans l’exportation de déchets nucléaires…). On prend toujours plus de précautions chez soi.
Faut-il un dépôt accessible ou non? le concept-psaume nous dit que des observations devraient être menées jusqu’en 2100…c’est justement là le hic: dans 93 ans, les déchets hautement radioactifs le seront toujours et l’état du dépôt pourrait justement commencer à se dégrader. Et là, salut tout le monde, on fermerait boutique? Non! on est obligé de ne pas les oublier, ces déchets, de pouvoir réparer, colmater, remplacer, surveiller pendant…mille ans? plus encore?
Ce genre d’exercice devrait convaincre toute personne de bon sens qu’il ne faut pas construire de nouvelles centrales. Le problème des déchets n’est PAS réglé. Lorsqu’ils reviennent des usines de retraitement en France, les déchets sont toujours radioactifs. Si en 25 ans on n’a pas trouvé de site idéal et sûr pour les déchets de 6 centrales, comment peut-on prétendre que le problème est maîtrisé? le temps d’un mandat électoral, oui, on maîtrise, avec un joli dépôt tout neuf. Mais dans 93 ans, on ne maîtrisera plus rien du tout.
Les partis de droite suisses sont parfaitement irresponsables en réclamant à corps et à cris de nouvelles centrales nucléaires. Ils ont bien préparé leur coup, je vous l’avais dit l’été passé: on commence à faire peur à tout le monde en agitant la menace d’une pénurie d’électricité. Ainsi, avant d’avoir essayé d’économiser le moindre kilowatt, le public mange dans la main des sauveurs vendeurs d’électricité et opine du bonnet.
Les caciques du puissant lobby nucléaire ne reculant devant rien, surtout pas devant la désinformation, ils attribuent à cette technologie la vertu suprême: comme elles ne dégagent pas de CO2 (gaz à effet de serre qui contribue au réchauffement climatique), les centrales nucléaires produisent une énergie…propre! Et ne nuisent pas au climat. Quel raisonnement foireux et pervers! c’est comme si on vous disait alors que vous souffez d’un cancer du poumon: continuez de vous saoûler, l’alcool ménage les poumons…
18.01.2007
Jacques Pilet n’aime pas les canons à neige
En voilà une bonne nouvelle! dans sa chronique hebdomadaire du Journal l’Hebdo, le célèbre éditorialiste s’en prend à la démesure des installations d’enneigement artificiel et le ravages qu’elles causent dans les Alpes. Voilà qui devrait nous mettre du vent dans le dos, à nous au WWF.
Mais il y a un hic: cette semaine, dans sa chronique, Monsieur Pilet nous cloue au pilori. On est d’accord avec lui que c’est moche, ça gaspille des ressources et que ça défonce les sols, mais alors pourquoi on s’en prend plein la figure??? C’est dommage, quand quelqu’un qui partage les mêmes points de vue se trompe pareillement dans ces accusations.
Voici ce qui cloche et petit dialogue imaginaire:
Jacques: “le plus écoeurant, c’est la trahison des écolos. Les associations de protection de la nature WWF compris, ont donné leur accord à ces travaux”.
Cath: parce que vous croyez qu’on donne des autorisations? Il n’y a PAS DE BASE LEGALE du style “il est interdit de construire des canons à neige” pour faire des oppositions. La seule chose qu’on peut faire, c’est demander que l’impact soit minimisé par des mesures de compensation et regarder que l’installation ne démolisse pas un marais protégé ou n’assèche un cours d’eau. On le fait en général par le biais d’oppositions voire des recours, mais au final, les canons sont quand même là.
Jacques: oui mais “les défenseurs patentés de l’environnement ont reçu des promoteurs un financement pour des projets destinés à soulager leur conscience”.
Cath: Alors là, dites carrément qu’on reçoit des pots de vin?! vous prenez les choses complètement à l’envers: vous vous imaginez des deals louches avec des promoteurs véreux qui passent en douce des liasses de billets pour clore le bec aux écolos. Non, ça va dans l’autre sens: les associations doivent extirper aux forceps des accords pour des mesures de compensation, toujours dans la mesure où c’est tout ce que la loi nous permet de faire. En gros, on demande une sorte de principe de pollueur-payeur.
Jacques: pollueur-payeur?… législation?…je ne sais pas ce que vous voulez dire mais moi je trouve qu’on “étouffe le débat sur les canons à neige pour le prix de quelques gadgets”
Cath: débat??? quel débat??? il y en n’a pas, de débat, c’est justement bien là le problème. Il y en a eu un lorsque les associations se sont opposées à ces installations dans les années 90. Mon cher Jacques, ne vous souvenez-vous pas du tollé qu’elles avaient déclenché alors? nos oppositions étaient des blasphèmes, nous étions des tueurs d’emplois fanatiques de l’âge des cavernes et de la désertification alpine. Où étiez-vous à ce moment-là? avez-vous pu, au travers de vos commentaires et chroniques, inspirer des centaines de députés pour voter une loi interdisant ces installations?
Jacques: je trouve quand même que les associations ont perdu de leur mordant et de leur intégrité, elles sont devenues les bureaux des “apparatchiks de l’écologie, plus soucieux de garantir le budget de leur structure que d’agiter la réflexion”.
Cath: j’espère qu’on a mieux à faire qu’agiter la réflexion. Est-ce que c’est votre manière de faire avancer les choses? Que voulez-vous vraiment? si on reste légaliste et qu’on tient bon sur certains dossiers, on est des tyrans. Si on dialogue et on recherche des solutions, on est des pourris. Vous reflétez bien les atermoiements de la société, qui en fait aimerait bien continuer de consommer sans mauvaise conscience, mais qui sait que ce n’est pas toujours bien, cette façon de consommer sans limite. Par chance, il y a toujours les associations comme bouc émissaire merveilleux: soit elles ne font rien (ah les lâches), soient elles tirent la sonnette d’alarme (ah ils jouent sur les mauvaises consciences, ce sont des catastrophistes) soit elles disent non (ah les salauds tueurs d’emploi). Maintenant qu’on n’a plus de neige et que les canons restent en berne, c’est de nouveau la faute aux écolos qui ont permis leur construction en gaspillant les deniers des uns et des autres…
Jacques, vous ne voulez pas venir travailler au WWF quelques mois???
17.01.2007
Ohé, la neige??
Jusqu’à maintenant, j’ai fait la courageuse. Raisonnable mais résignée (quand même), je me persuade que même sans neige on peut passer un bon hiver. C’est plus écolo…On ressort le vélo. On va marcher en montagne. Faudra bien s’y habituer…
Ben non…Je ne m’y habitue pas…j’aime trop aller rôder en hiver skis aux pieds, dans les lumières transparentes des jours froids, quand la neige s’étale sur les sapins (un must…) Un hiver sans neige, tout est gris…la fatigue de printemps durera-t-elle deux fois plus longtemps ?
Dans une telle situation, la moindre petite rando à ski se transforme en bonheur total. J’ai atterri samedi passé à Lauenen, paraît qu’il y avait de la neige là-bas. Un coin où je ne vais pas souvent. Joie, il y en avait de la neige, nous avons pu partir skis aux pieds depuis le village ! (Fallait choisir le versant…).
Après avoir bataillé dans une ravine « Tarzan » (ma lecture de carte était un peu approximative…) on a rejoint une belle épaule qui venait mourir en splendeur contre l’imposant massif de l’Arpelistock. Depuis notre modeste colline, vernie de glace et sculptée de petites congères, je suis restée là à béer d’admiration devant ces monuments de roche plissée et de lapiez désolés. Les sommets s’élèvent comme des clameurs de calcaire restées suspendues dans leur mouvement.
Silence, soleil, puis descente SANS CARTON ni CAILLOUX du côté Gsteig. Remontée puis descente plus que trop bien côté Lauenen. On a croisé des masses d’air froid et d’air chaud qui se côtoyaient sans se mélanger. J’étais aussi euphorique qu’après un haut sommet, je ne m’attendais tellement pas à ces belles conditions et ce panorama éclatant…
Cette petite chaîne de collines, qui s’avance tel un orteil allongé de l’Arpelistock, c’est la Walliserwispiele. Bon, la neige, tu nous manques…
22.12.2006
Me Poncet, une capacité de nuisance bien supérieure à celle du loup
J’ai découvert un deuxième Rambo dans cette affaire de loup valaisan. Le premier est incarné par Jean-René Fournier, le deuxième, par Me Charles Poncet qui n’aime pas, mais alors pas du tout l’idée d’avoir quelques loups dans les Alpes. Soit, c’est son droit. Mais est-ce une raison pour descendre ses concitoyens au lance-flammes, ravager les institutions au napalm, écrabouiller toute notion d’Etat de droit, et traîner dans un cul de basse fosse ceux qui ne partagent pas son avis ? La prose ronflante de Me Poncet n’est ni habile, ni délicieusement satirique, ni drôle. Pas une ombre de franche rigolade en vue en lisant sa lettre ouverte publiée dans l’Hebdo de cette semaine: une véritable exécution à la Kalachnikov du loup, du WWF et de son directeur. Elle est tellement trash, cette lettre, que l’on se demande si M. Poncet n’est pas atteint d’une rage de dents, d’une puissante colique ou d’un problème plus grave encore.
La liberté d’expression ne justifie pas la logorrhée pompeuse et destroy de cette lettre. On peut ne pas être d’accord avec le WWF. Chacun est libre d’adhérer ou non à une association à but non lucratif. Dans la mesure où de telles organisations ont le droit d’exister, on est forcé d’admettre que tout le monde ne voit pas les choses de la même façon. Dans le cas du loup, il ne s’agit pas simplement d’une question d’idéologie: plusieurs pays d’Europe se sont mis d’accord pour protéger la biodiversité dont le loup. Dans l’affaire des loups valaisans, le WWF n’a fait que demander à ce que la loi soit appliquée. Point c’est tout. C’est grave ? En tant qu’avocat, Me Poncet devrait être un peu au courant de ce genre de choses… Me Poncet se la joue-t-il Dan Brown avec ses allusions sur l’opacité du WWF, sa ressemblance avec l’Opus Dei et ses financement « troubles » ? (là, je me récuse: je me MARRE quand même en lisant ça, ça me rappelle le temps où on nous traitait de khmers verts). En agitant le spectre du WWF -secte, Me Poncet ne relayerait-il pas la nouvelle campagne d’intox (assez trouble, aussi) qui est en train de contaminer le public romand? on répète en boucle et à qui veut l’entendre que le WWF et autres associations monnaient leurs transactions avec des promoteurs…Me Poncet veut-il publier un roman, The WWF Code par exemple? C’est du déjà vu, voyons…et en plus, il confond deux genres: le roman et la diffamation !